Des balcons pour favoriser la détente au CHSLD de la MRC d’Acton

Un legs testamentaires, reçu en 2012, a permis à la Fondation Santé Daigneault-Gauthier de contribuer à l’ajout de balcons au Centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) de la MRC d’Acton.  C’est en mémoire de la donatrice, Fernande Neveu, que le CSSS Richelieu-Yamaska a inauguré lundi, en présence de plusieurs membres de la fondation, ces espaces de détente.

Valoise d’adoption, Fernance Neveu a notamment oeuvré comme bénévole au CHSLD.  Cette passionnée d’horticulture adorait marcher à travers la ville et parler avec les gens qu’elle croisait.

«Lorsque Mme Neveu a appris qu’elle était atteinte d’un cancer, elle a fait ajouter une clause à son testament.  La fondation a ainsi reçu une somme de 73 000$, ce qui était pour elle un moyen de redonner à la communauté tout le bonheur qu’elle avait vécu en vivant parmi nous», explique Marthe Gauthier, instigatrice et ex-présidente de la Fondation Santé Daigneault-Gauthier.

Grâce à ce legs testamentaire, l’organisme a pu verser une somme de 50 000$ pour la construction de balcons.  Le Centre de santé et de services sociaux Richelieu-Yamaska (CSSSRY) a de son côté investi 150 000$.

«Nous invitons les gens à penser à nous lors de leurs legs testamentaires ou de dons de succession.  Des déductions fiscales sont prévues et, surtout, cet argent permet à toute la MRC d’Acton de bénéficier de services et d’équipements de qualité.  La Fondation est gérée par des bénévoles d’ici, pour des gens d’ici», fait-elle observer.

Chantal Savard, directrice du programme hébergement-milieu de vie pour le CSSS Richelieu-Yamaska, fait valoir que les résidents adorent sortir à l’extérieur lorsqu’il fait beau.  «Ici, au centre, nous avons une magnifique terrasse et des jardins qui sont accessibles au rez-de-chaussée, dont tout le monde peut profiter.  Nous voulions en offrir davantage à nos résidents afin qu’ils aient la chance de se rendre seuls à l’extérieur près de leur chambre à l’étage», mentionne-t-elle.

Article de M. Alain Bérubé, paru dans le journal La Pensée de Bagot le 29 octobre 2014.

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